Annecy 2017, jour 3.

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Aujourd’hui, programme plus light.

10H00 du matin, j’attaque par la réalité virtuelle. Je suis resté sans voix. L’expérience est intéressante, immersive et l’on se plonge facilement dans le film. Par contre, j’avais vraiment l’air d’un boulet quand j’essayais d’enfiler le casque de VR. J’enfile. Je l’ajuste. Les sangles sont pas assez serrées. Je l’enlève. Je le remet. Ouaip, j’ai gardé mes lunettes en dessous. J’avais carrément l’impression d’être une poule qui avait trouvé une fourchette.

De retour au BD fugue. J’ai craqué sur l’artbook de Ratatouille. Il regorge de vies, de couleurs, tous les personnages sont charismatiques et ça respire le travail impliqué et passionné.

J’ai entrevu Guillermo Del Toro tranquillement se balader entre les rayons poursuivi par les photographes et les fans. C’était une sensation particulière !

À un moment, je décide de sortir prendre l’air. Sauf que c’est synonyme de contrôle , autrement dit : fouille des sacs. Le vigile a pris mon marqueur Posca pour une bombe lacrymogène. C’était drôle quand il s’en est rendu compte que s’en était pas une ! D’après ce que l’on m’a raconté, les vigiles sont bien plus nombreux que les années précédentes, contexte oblige. Alors pour accéder à Bonlieu, centre névralgique avec les plus grosses projections, il faut montrer patte blanche. À chaque fois.

Midi pétante, il était l’heure de manger. J’hésitais entre Quick et le Bagel. Je me dirige vers Quick, qui est dans le même bâtiment du centre Bonlieu mais à l’extérieur des checkpoints des vigiles, mais il y avait beaucoup trop de monde. Du coup, j’ai pas hésité : Bagel. En plus ça avait l’air franchement plus appétissant ! Mais devinez quoi… Le Bagel est à l’intérieur du bâtiment, je dois donc rentrer à nouveau et donc retrouver le vigile de tout à l’heure toujours intrigué par mon Posca.

Après un bref échange de regards, je lui dit que c’est un feutre. Il me répond ferment, d’un ton inquisiteur : “C’est une bombe lacrymogène ?”. Je lui répète que c’est un Posca puis… il se marre et me demande s’il a l’air sérieux. Du coup j’ai compris qu’il plaisantait, et je me suis marré. D’une tape amicale sur l’épaule, il me laisse passer, puis je me dirige vers le Bagel. Je commande mon menu, m’assois à une table puis une fille très aimable, Alexandra, me demande si elle peut s’asseoir avec moi. Je lui répond avec un grand sourire qu’il n’y a pas de problèmes. S’en suit alors une longue discussion très sympa à laquelle nous avons appris à nous connaître. Cette discussion renforce mon sentiment de la veille de saisir “l’esprit du festival d’Annecy”.

Il se faisait tard. 14H23, ma séance pour le long-métrage en compétition Zombillénium était à 15H00, faillait que je me magne pour pas être en retard. Et franchement, je ne regrette pas ! C’était tellement bien que j’en perds mes mots. Déjà l’idée de base est superbe :

Et si les morts vivants et autres créatures monstrueuses étaient employées en CDI dans un parc d’attraction au beau milieu d’un bled égaré ?

S’en suit une aventure palpitante avec Hector, le personnage principal, qui va vite devoir oublier son quotidien intransigeant de contrôleur des normes… Mais je n’en dis pas plus parce que c’est beaucoup mieux de le voir sans spoil !

20H30. Je me dirige vers le Pathé pour voir Spike et Mike. C’est ici que j’ai fait la rencontre de Mathilde ! Elle a décidé, vu que l’on s’est tout de suite bien entendu,  de me suivre voir le programme. La séance était surprenante : certains films étaient drôles, d’autres gores, hallucinants, voir certains dégoûtants. Mais quelques-uns nous ont bien fait rire !

Après ça on a rejoint ses amis pour terminer la journée en faisant une petite balade et boire un verre au Café des Arts ! Finalement, c’est génial ce que le hasard nous réserve !

Suite au prochain numéro !

l'auteur

Baptiste

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