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Hôtel Transylvanie est une trilogie dont le premier volet est sorti en 2013. Très apprécié des spectateurs, le film avait créé la surprise en proposant un film déjanté avec une histoire qui tenait la route. Le second volet, sorti quant à lui en 2015, était plus en demi-teinte, l’effet de surprise étant passé et l’histoire plus… ennuyeuse. Cela ne l’a pourtant pas empêché de faire évoluer son box office (en France comme dans le monde) mais il manquait ce petit quelque chose… Ce petit quelque chose, c’était la touche inimitable de son réalisateur : Genndy Tartakovsky. Aux commandes des deux premiers, le réalisateur n’a pourtant pas eu la liberté souhaité lors de l’élaboration du scénario. Les choses changent dans Hôtel Transylvanie 3 puisqu’il porte également la casquette de scénariste aux côtés de Michael McCullers. Concrètement, ça change quoi ? Plus généralement, que vaut ce troisième volet ?

Genndy Tartakovsky, réalisateur

Pays : États-Unis
Année de production : 2017
Date de sortie France : 25 juillet 2018
Notre famille de monstres préférée s’embarque pour une croisière de rêve afin que Drac puisse enfin souffler un peu et savourer des vacances au lieu de s’occuper de tout le monde à l’hôtel. Tout s’annonce à merveille pour la petite famille, entre matchs de volley monstres, excursions exotiques et séances de bronzette au clair de lune… Mais les vacances idéales virent vite au cauchemar lorsque Mavis se rend compte que Drac est tombé sous le charme de la mystérieuse Ericka…

Après cette longue introduction en guise de rappel, je ne vais pas tourner autour du pot plus longtemps, Hôtel Transylvanie 3 est un pur bijou d’écriture. Rien de plus, rien de moins ! Non pas que l’on a affaire à une histoire originale et pleine de rebondissements – c’est même plutôt le contraire vu que l’on devine aisément la fin dès les premières minutes du film – mais ce bijou se retrouve surtout dans le découpage de cette écriture. Je m’explique.

La force de cet univers ce sont clairement les personnages. C’est bien simple, il n’y en a pas un qui soit pareil ! Toute une panoplie de monstres en tous genres avec des capacités physiques très différentes. Et c’est là que l’intelligence de Genndy Tartakovsky et de Michael McCullers prend forme : utiliser de façon pertinente leurs caractéristiques dans un joyeux bordel indescriptible tout en restant cohérent avec la trame principale du scénario. Le tout est mélangé avec une pluie de gags tous plus funs les uns que les autres !

La question, légitime au demeurant, qui m’est souvent revenue quand j’ai raconté cette projection c’est si cela n’était pas trop lourd. Réponse express : non, pas du tout ! En détail je peux vous dire que le montage est IM-PE-CCA-BLE sans jamais être redondant ! Tout s’enchaîne avec une fluidité incroyable nous assénant cette myriade de situations loufoques et tordantes. On n’a pas fini de rigoler à une blague qu’une autre s’enchaîne, sans relâche, jusqu’à nous faire pleurer de rire… Chaque caractéristique (corps gélatineux ou recouvert de pics, membres qui se détachent, etc.) d’un personnage est un prétexte à développer un gag. Et quand c’est toute une foule qui s’y met, c’est juste complètement dingue ! Depuis on imagine les sessions d’écriture sous extasy…

Bien sûr, tout cet enchaînement de gags ne serait rien sans un aspect qui avait fait le succès des deux premiers volets : l’animation. Si vous croyez avoir tout vu en matière d’animation, détrompez-vous ! Quand vous pensez avoir atteint le sommet du WTF, Hôtel Transylvanie 3 vous le repoussera, encore et encore de minutes en minutes. Vous vous poserez la question de quand cela va s’arrêter mais au final vous n’obtiendrez jamais votre réponse.

Alors oui, le scénario est ultra prévisible. En même temps, rien que la lecture du synopsis nous le laisse présager. Nous sommes prévenus, Hôtel Transylvanie 3 ne brille pas sur cet aspect. Mon avis personnel ? Aucune importance ! Pourquoi ? Parce que le film ne prétend pas être autre chose de plus que ce qu’il est. Et il est quoi ? Un film qui fait du bien.


Mon avis en bref :

Hôtel Transylvanie 3 est un film qui fait du bien !

Micro-critiques de l’équipe :

Nicolas : Un film beau comme un paquebot, dont le capitaine Tartakovsky nous fait embarquer dans un grand huit hilarant et rythmé.

Muriel : Hôtel Transylvanie 3 se savoure comme un mojito sur un transat, parfait pour passer un bon moment légèrement éméché.

Coralie : Dale a tu cuerpo alegria Macarena. Que tu cuerpo es pa’ darle alegria y cosa buena. Hey Macarena !


Hôtel Transylvanie 3 est un film qui se regarde en famille pour une soirée mémorable. Le rire sera assuré pour tous les membres, petits et grands, de la première à la dernière seconde. Genndy Tartakovsky l’a dit en introduisant son film : “vous allez être surpris”. Effectivement, Hôtel Transylvanie 3 renoue avec ce qui a fait le charme du premier : des surprises à gogo servies par une animation déjantée et du rire en barres ! Et les barres, je peux vous garantir que vous allez les prendre par palettes entières ! Un must see !

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Hôtel Transylvanie est une trilogie dont le premier volet est sorti en 2013. Très apprécié des spectateurs, le film avait créé la surprise en proposant un film déjanté avec une histoire qui tenait la route. Le second volet, sorti quant à lui en 2015, était plus en demi-teinte, l’effet de surprise étant passé et l’histoire plus… ennuyeuse. Cela ne l’a pourtant pas empêché de faire évoluer son box office (en France comme dans le monde) mais il manquait ce petit quelque chose… Ce petit quelque chose, c’était la touche inimitable de son réalisateur : Genndy Tartakovsky. Aux commandes des deux premiers, le réalisateur n’a pourtant pas eu la liberté souhaité lors de l’élaboration du scénario. Les choses changent dans Hôtel Transylvanie 3 puisqu’il porte également la casquette de scénariste aux côtés de Michael McCullers. Concrètement, ça change quoi ? Plus généralement, que vaut ce troisième volet ?

Genndy Tartakovsky, réalisateur

Pays : États-Unis
Année de production : 2017
Date de sortie France : 25 juillet 2018
Notre famille de monstres préférée s’embarque pour une croisière de rêve afin que Drac puisse enfin souffler un peu et savourer des vacances au lieu de s’occuper de tout le monde à l’hôtel. Tout s’annonce à merveille pour la petite famille, entre matchs de volley monstres, excursions exotiques et séances de bronzette au clair de lune… Mais les vacances idéales virent vite au cauchemar lorsque Mavis se rend compte que Drac est tombé sous le charme de la mystérieuse Ericka…

Après cette longue introduction en guise de rappel, je ne vais pas tourner autour du pot plus longtemps, Hôtel Transylvanie 3 est un pur bijou d’écriture. Rien de plus, rien de moins ! Non pas que l’on a affaire à une histoire originale et pleine de rebondissements – c’est même plutôt le contraire vu que l’on devine aisément la fin dès les premières minutes du film – mais ce bijou se retrouve surtout dans le découpage de cette écriture. Je m’explique.

La force de cet univers ce sont clairement les personnages. C’est bien simple, il n’y en a pas un qui soit pareil ! Toute une panoplie de monstres en tous genres avec des capacités physiques très différentes. Et c’est là que l’intelligence de Genndy Tartakovsky et de Michael McCullers prend forme : utiliser de façon pertinente leurs caractéristiques dans un joyeux bordel indescriptible tout en restant cohérent avec la trame principale du scénario. Le tout est mélangé avec une pluie de gags tous plus funs les uns que les autres !

La question, légitime au demeurant, qui m’est souvent revenue quand j’ai raconté cette projection c’est si cela n’était pas trop lourd. Réponse express : non, pas du tout ! En détail je peux vous dire que le montage est IM-PE-CCA-BLE sans jamais être redondant ! Tout s’enchaîne avec une fluidité incroyable nous assénant cette myriade de situations loufoques et tordantes. On n’a pas fini de rigoler à une blague qu’une autre s’enchaîne, sans relâche, jusqu’à nous faire pleurer de rire… Chaque caractéristique (corps gélatineux ou recouvert de pics, membres qui se détachent, etc.) d’un personnage est un prétexte à développer un gag. Et quand c’est toute une foule qui s’y met, c’est juste complètement dingue ! Depuis on imagine les sessions d’écriture sous extasy…

Bien sûr, tout cet enchaînement de gags ne serait rien sans un aspect qui avait fait le succès des deux premiers volets : l’animation. Si vous croyez avoir tout vu en matière d’animation, détrompez-vous ! Quand vous pensez avoir atteint le sommet du WTF, Hôtel Transylvanie 3 vous le repoussera, encore et encore de minutes en minutes. Vous vous poserez la question de quand cela va s’arrêter mais au final vous n’obtiendrez jamais votre réponse.

Alors oui, le scénario est ultra prévisible. En même temps, rien que la lecture du synopsis nous le laisse présager. Nous sommes prévenus, Hôtel Transylvanie 3 ne brille pas sur cet aspect. Mon avis personnel ? Aucune importance ! Pourquoi ? Parce que le film ne prétend pas être autre chose de plus que ce qu’il est. Et il est quoi ? Un film qui fait du bien.


Mon avis en bref :

Hôtel Transylvanie 3 est un film qui fait du bien !

Micro-critiques de l’équipe :

Nicolas : Un film beau comme un paquebot, dont le capitaine Tartakovsky nous fait embarquer dans un grand huit hilarant et rythmé.

Muriel : Hôtel Transylvanie 3 se savoure comme un mojito sur un transat, parfait pour passer un bon moment légèrement éméché.

Coralie : Dale a tu cuerpo alegria Macarena. Que tu cuerpo es pa’ darle alegria y cosa buena. Hey Macarena !


Hôtel Transylvanie 3 est un film qui se regarde en famille pour une soirée mémorable. Le rire sera assuré pour tous les membres, petits et grands, de la première à la dernière seconde. Genndy Tartakovsky l’a dit en introduisant son film : “vous allez être surpris”. Effectivement, Hôtel Transylvanie 3 renoue avec ce qui a fait le charme du premier : des surprises à gogo servies par une animation déjantée et du rire en barres ! Et les barres, je peux vous garantir que vous allez les prendre par palettes entières ! Un must see !

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